Alors que Roland Garros vient de commencer et va animer pour notre plus grand plaisir le mois de Juin, je repense à un livre que j’ai lu récemment, « Les vertus de l’échec » par Charles Pepin. La notion de l’échec est incontournable dans mes ateliers !

Pour la petite histoire, je vous retranscris les premières lignes de ce livre…

« Nous sommes en France, à Tarbes, au coeur de l’hiver 1999. Le jeune espagnol a treize ans. Il vient de perdre la demi-finale du tournoi des Petits As. Le français qui  l’a battu, et qui remportera le tournoi, est né la même année que lui et fait exactement la même taille. Pourtant, il l’a facilement dominé. Ce jeune prodige s’appelle Richard Gasquet « Le petit Mozart du tennis français ». Les spécialistes affirment que jamais aucun joueur n’a atteint une telle maîtrise à cet âge. A neuf ans, il faisait déjà la une de Tennis Magasine, qui titrait « Le champion que la France attend ». Ses gestes parfaits, la beauté de son revers à une main, l’agressivité de son jeu furent pour son adversaire autant de blessures narcissiques. Après avoir serré la main de Richard Gasquet, l’adolescent majorquain se laisse tomber sur sa chaise, sonné. Il s’appelle Rafael Nadal. 

Richard Gasquet est devenu un très grand joueur mais n’a à ce jour remporté aucun tournoi du Grand Chelem. Quels que soient ses exploits futurs, sa carrière ne pourra jamais égaler celle de Raphael Nadal. La question se pose donc : où s’est jouée la différence ?Après cette défaite contre Richard Gasquet, ils se rencontreront à quatorze reprises. Rafael Nadal remportera les quatorze matchs.

Sans doute, après ce match Rafael Nadal s’est davantage intéressé à son jeu. Sans doute a-t-il ce jour-là, à Tarbes, plus appris en perdant que si il avait gagné. Peut-être même a-t-il appris, en une seule défaite, ce que dix victoires n’auraient pu lui apprendre. Il n’est pas impossible qu’il ait pris la mesure de l’agressivité dont il était capable…Il est des victoires qui ne se remportent qu’en perdant des batailles… »

J’aime beaucoup cette dernière phrase. Quel que soit l’âge de votre enfant, sa vie est parsemée de victoires et de défaites, de fiertés et de déceptions…Nelson Mandela disait : «soit je gagne, soit j’apprends » Oui, il s’agit d’aider son enfant à apprendre de ses erreurs, à en tirer une leçon plutôt que de chercher à les éviter par crainte de faire faux.

Apprendre de nouvelles compétences demande une activité importante des neurones et cela prend du temps jusqu’à ce qu’ils soient bien inconsciemment connectés. Avec mon accompagnement, je peux vous aider à apprendre le langage de l’encouragement qui transforme les petites ou grandes frustrations de la vie de votre enfant en source d’apprentissage.

Je peux vous entraîner à parler à votre enfant un langage sans interférences négatives afin que leurs neurones puissent se concentrer sur ce dont ils sont vraiment capables de faire.

Et dans leur domaine, ils ont autant de neurones à développer que Nadal !

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