Dans quelques jours, certains d’entre vous allez conduire votre tout-petit pour la première fois à l’école avec ce que cela comporte de changement dans sa vie (et la vôtre !) D’autres enfants partiront au Collège, fiers d’entrer dans la cour des grands…Pour le Lycée, humm….garez vous trois rues plus loin, vaut mieux… et pour les études supérieures, j’espère pour vous qu’il/elle a déjà trouvé sa chambre !

Bref, la rentrée, c’est un événement dans l’année.

Je vous propose un truc, au cas où les émotions s’en mêlent, pour que le bénéfice des vacances ne parte trop vite en cacahuètes. C’est un outil de Programmation-Neuro-Linguistique qui pourra vous servir même au-delà des études supérieures, c’est dire le retour sur investissement !

Je vous propose « d’ancrer » votre émotion, afin de retrouver simplement et rapidement l’état émotionnel agréable et positif que vous avez pu avoir cet été,  si vous en avez besoin aux alentours de la rentrée. Ancrer une émotion en Programmation-Neuro-Linguistique (PNL), c’est créer une connexion entre un stimulus et un état émotionnel. Dès lors, si vous actionnez le stimulus vous pouvez retrouver cet état émotionnel car les deux seront liés au niveau neurologique.

Ce n’est pas génial ça ? Il n’y a pas de raison que ce ne soit que le chien d’Ivan Pavlov qui ait droit de saliver de plaisir !

Je vous propose de procéder par étapes :

  1. Retrouvez un souvenir de vos vacances…

(ou un souvenir plus lointain) avec une émotion positive forte, attachée à ce souvenir. Une bonne partie de rire avec vos enfants, un succès (oui, vous êtes monté(e) sur scène applaudi par tous et avez chanté votre chanson préférée au karaoké !), une haute performance technique (Vous êtes resté calme, très calme…avec votre ado…). Enfin quelque chose d’intense, que vous pouvez bien visualiser, dont vous vous souvenez du contexte avec tous vos sens.

  1. Choisissez un stimulus…

C’est-à-dire décidez d’un geste (discret et approprié en public bien sûr !) que vous pourrez faire afin de retrouver le sentiment positif. On peut, les bras croisés, stimuler un endroit du coude avec un doigt ou encore pincer doucement son lobe d’oreille, frotter deux doigts…

  1. Ancrez !

Quand le stimulus est trouvé, revenez vers votre souvenir et vivez le intensément (ce que vous voyez, ce que vous entendez, ce que vous sentez, ce que vous dites). Quand vous êtes au top de l’émotion actionnez votre stimulus.

  1. Testez 

Retirez vous de votre état émotionnel pour quelques secondes puis replonger-y. Faites cet exercice 3 à 4 fois pour ancrer l’émotion et créer un lien neurologique entre le stimulus et l’émotion afin de retrouver cette même émotion positive grâce à l’activation du stimulus.

De mon côté, quand j’active mon stimulus, bien ancré, j’arrive à baisser mon rythme cardiaque. C’est un très bon moyen pour obtenir une émotion positive « à la demande »  en cas de tension. Cet outil est aussi utile pour vos enfants  si vous ancrez chez eux un souvenir de « confiance en soi » ou de « réussite »  à un challenge sportif par exemple.

Il suffira pour eux d’activer le stimulus pour qu’ils se remettent en situation quand ils ont à faire un exposé devant la classe, quand ils doivent se concentrer pour un examen ou, beaucoup plus tard pour aller à leur premier entretien  en ayant une montée de confiance en eux ancrée et disponible rapidement !

Bien sûr, plus vous pratiquez le stimulus, plus le lien neurologique va se consolider. Have fun !

Vous avez aimé ma lettre ?

Le témoignage le plus sympa est de la diffuser à vos amis !

Je serais ravie de les ajouter à notre groupe de parents sur Facebook.

Vous voulez me donner votre avis sur ce que vous venez de lire ?

Çà m’intéresse ! Vous pouvez le faire ici !