Alors que certains participants à mes ateliers sont à l’aube de leur parcours parental et s’intéressent aux outils qui vont contribuer à construire la confiance en soi de leur enfant dès le plus jeune âge, d’autres parents (comme moi !) sont, avec leurs ados, à la veille de réjouissances de fin d’année scolaire ! Et si la réussite aux concours, examens et contrôles serait en partie du à l’état d’esprit de votre enfant ? « Le plus grand obstacle à la réussite est l’autocensure » d’après une récente interview de notre astronaute Thomas Pesquet dans le Monde du 7 Janvier. Oui, l’autocensure et les « croyances limitantes » sont autant de parasites qui se construisent de 0 à 35 ans !

Les croyances et les valeurs se construisent dès l’enfance. Les valeurs, tout ce à quoi votre famille attache subjectivement de l’importance, pourront être adoptées ou rejetées par votre enfant plus tard. C’est ce que nous jugeons être bien ou mal, juste ou faux, c’est notre expérience de la facilité ou la souffrance. Nous développons alors, dès le plus jeune âge, une logique interne, une vision du monde et une façon d’appréhender les choses avec un filtre de positivité ou négativité. En écoutant nos parents/éducateurs nous dire que la vie est belle ou difficile, que les gens sont foncièrement bons ou qu’il faut s’en méfier, que les événements nous sont toujours favorables, ou qu’au contraire nous n’avons jamais de chance, nous nous forgeons une vision du monde, une façon très personnelle d’appréhender la vie.

Ainsi nous nous créons nous-même notre réalité en filtrant tout ce qui nous arrive à travers notre propre système de croyances et agissons en fonction de cette logique. Or, celles qui sont limitantes comme « Si j’ai une mauvaise note, mes parents vont moins m’aimer », « Si je ne tente pas, je ne risque pas d’échouer » « Le monde est très dangereux, je ne peux pas m’y aventurer. » ne contribuent pas à la construction de la confiance en soi et limite les élans pour avancer avec audace dans la vie. En plus, sont-elles vraiment rationnelles ? Ceci dit, les croyances positives qui donnent de l’élan à un enfant pour développer ses compétences sont-elles plus rationnelles que les précédentes ? La fin justifiant les moyens, voici ce qu’une de mes coachées, haute comme trois pommes m’a avoué : « Moi, mon père m’a toujours dit que personnes petites sont intelligentes. J’ai grandi avec cette croyance irrationnelle mais j’y ai tellement cru que je cela m’a ouvert toutes les portes que je voulais sans jamais être complexée par ma petite taille. »

Face à vos pensées irrationnelles qui pourraient créer des croyances limitantes chez votre enfant, vous pouvez vous posez la question :      « Ma pensée est-elle rationnelle ou non ? Qu’est-ce qui me l’indique ? Quelles sont les conséquences chez mon enfant du maintien de telles pensées ? Quelles sont les conséquences d’un changement de mon mode de pensées ? » Par exemple, un échec est-il une catastrophe ou une opportunité d’apprentissage de la vie ? 

Et pour apprendre à vos enfants à construire des croyances qui les mettent en capacité d’agir et développer leur confiance en eux, suivez mes ateliers en ligne, c’est ICI ! Très personnellement et avec beaucoup d’objectivité, j’ai développé la croyance que le chocolat ne fait pas grossir…Ca marche…Si,si… ;))

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